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Do you speak globish ?

1500 mots essentiels pour circuler dans le monde (et plus, si affinités)

dans ancres | lire

Jamais je n’aurais le parfait accent anglais pas plus que je ne serais capable de parler correctement cette langue…
Pourtant, dans ma vie de tous les jours, I speak “anglisheu”. En fait, je comprends mieux le japonais ou le polonais qui me parle dans cet idiome que l’américain authentique. Comme le rappelle Jean-Paul Nerrière, 88 % de la planète n’est pas né dans un endroit parlant angloricain. Pourtant, tous les jours, nous avons besoin de cette langue…
D’où cette méthode de langue originale et décalée

Alors, pour décomplexer complètement tous ceux qui sont amenés à parler anglais, que ce soit en voyage ou professionnellement (ou les deux !), voici le premier cours de globish, cette langue commune et bâtarde qui nous permet de nous comprendre de Bamako à Rio (ça rime) sans pour avoir, pour autant, appris correctement l’anglais…

En 26 leçons, les auteurs nous font comprendre qu’avec 1500 mots et en 272 pages, on se sort de la plupart des situations. C’est assez drôle, sympa et n’hésitez surtout pas à prononcer à haute voix les exercices…

Un site a été associé à ce livre…

Découvrez le globish
L’anglais allégé en 26 étapes
Jean-Paul Nerrière - Jacques Bourgeon - Philippe Dufresne
Éditions Eyrolles
ean : 9782708132672
12 €

Bon, vous commencez quand ?

Note de juin 2006 : Pour info, la seconde édition de Don’t speak English, parlez globish ! est disponible depuis avril…

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le 06/08/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La fin des moutons

Rangez vos fils soigneusement

dans outils

Je préfère ne pas regarder sous mon bureau, tant j’ai des kilomètres de fils qui se battent en duel et qu’il faut parfois séparer pour retirer tel ou tel périphérique… Du coup, je pratique involontairement un élevage de moutons qu’il me faut disperser à coups de passage d’aspirateur…
Mais le produit miracle serait il inventé ?
Seul point de friction, un prix encore trop élevé pour ce CableYoYo même avec la différence de change…

le 05/08/2005 à 12:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Photo argentique, dernier acte

Bientôt au musée comme la lampe à huile ?

dans groummphh | photo

Inutile de rêver, l’argentique est définitivement dans les choux comme la bande magnétique en début d’année… Ce qui est assez énervant pour tous les utilisateurs amateurs comme professionnels qui ont bien été obligés — à l’insu de leur plein gré — de basculer vers le numérique au détour d’un long et souvent douloureux apprentissage…
Bref, le changement d’ère s’est effectué de manière assez brutale et certaines entreprises, et non des moindres, ont du, soit licencier à tour de bras, soit disparaître.

Après Contax (†), allons-nous assister à la mise à genoux de Leica, d’Hasselblad, de Pentax ou même de Kodak ? Côté distribution, cela ne va pas fort non plus, votre boutique de quartier semble mieux résister de par sa proximité mais pour certains gros magasins spécialisés, le compte à rebours a déjà commencé.

La faute à qui ?
Entre les magasins en ligne sur internet qui offrent des coûts beaucoup plus bas en jouant sur des distributions différentes en Europe et des taux de TVA non harmonisés — même si la disponibilité est aléatoire, et les grandes surfaces qui ont discounté certaines marques à des prix ultra bas, il est certains que ces événements vont laisser des traces. Côté Nikon, Canon et quelques autres comme Olympus, une guerre sans merci s’est ouverte sur le segment des reflex numériques… Du coup, le consommateur final s’est équipé plus rapidement et cela a donné un énorme coup d’accélérateur au passage de l’argentique vers le numérique…

Et puis, n’oublions pas le manque d’anticipation de certaines entreprises, des décisions marketing foireuses qui ont précipité la chute de pans entiers de cette industrie qui a été, pendant des décennies, une véritable vache à lait…

Et demain ?
Ne jouons pas les pythies, impossible de savoir ce qui se passe dans la tête des patrons de ces grands groupe mondiaux… Ce qui est nouveau, c’est que les 6 méga-pixels qui suffisent à 99 % des besoins des photographes sont désormais devenus “out” alors qu’ils étaient “pros” hier…
Les photographes professionnels utilisent aujourd’hui du 8 méga-pixels, voir 12 ou 14 si leurs moyens leur permettent. Fuji annonce des 9,1 mégas-pixels, mettant une partie des gammes des concurrents hors course si l’on suit la stratégie des “marketeux”. Pourtant, avec un peu de bon sens, il suffit de regarder ce que cela donne en terme de pixels : 3488 x 2616 plein capteur ou 3696 x 2464 au format 3:2 (équivalent 24 x 36). En comparaison, mon Canon 350D et ses 3474 par 2314 pixels utiles m’offre une plage correcte au quotidien. Mais il est certain que ceci va évoluer avec des répliques des autres constructeurs et que ces 8 méga-pixels deviendront “ringards” dans quelques mois même s’ils sont aujourd’hui parfaitement à l’optimum de mes besoins…!

Alors, certes, les disques durs vont encore prendre des Go, les processeurs accroître leurs performances mais une image délivrée par un plus grand capteur va nécessiter de plus en plus de place en stockage (surtout si elle est au format RAW) et des temps de post-traitement de plus en plus longs… Ok, cela risque néanmoins d’évoluer aussi avec une version plus speed de Camera RAW ou de Capture One…

Et l’argentique ?
Alors que l’industrie périclite, l’argentique redevient tendance. Si, si !
Comme les appareils argentiques perdent chaque jour un peu plus de leur valeur, on peut s’offrir la rolls d’il y a 5 ou 10 ans pour un coût de plus en plus modeste (pour ne pas dire ridicule). Du coup, les Hasselblad d’occasion et leurs optiques haut de gamme s’arrachent… Mon ami Pierre R. s’est offert une panoplie qui aurait été hors de portée de ses économies il y a seulement 5 ans…
Pourquoi faire ? Pour retrouver le plaisir de prendre le temps de faire de la photo, développer ses rouleaux argentiques et, surtout, retrouver cette volupté de tirer sur papier, tranquillement isolé du monde dans l’obscurité relative de sa chambre noire…

Bref, l’inverse de ce que propose désormais le numérique, clic — je fais la photo, clac — je la montre sur mon écran.

Étonnant, non ? Et vous, que pensez-vous de cette accélération des techniques ?

le 05/08/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #